Forums › Management QSE › Management de la qualité › différence entre processus et sous-processus
- Ce sujet contient 16 réponses, 5 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Anonyme, le il y a 4 années et 2 mois.
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14 février 2015 à 23 h 03 min #9152
Bonjour,
Je souhaitais savoir la différence entre un processus et sous-processus. Quand est’ce qu’on commence à parler sur les sous-processus?
Merci.
16 février 2015 à 11 h 14 min #11908Un sous-processus est une partie d’un processus. Par exemple, tu peux avoir un système avec un des Processus « Réaliser les Produits » qui regroupe « Fabriquer le produit A », « Fabriquer le produit B ».
L’utilité est que tu peux alléger les procédures mais tu augmentes la complexité du système. En fait il vaut mieu parler d’opérations directement quitte à se retrouver avec 15 ou 16 processus dont 8 de réalisation… à part si l’entreprise fait vraiment des produits qui n’ont rien à voir avec un fonctionnement complétement différent. Mais même dans ce cas de figure avoir un processus global pour la réalisation des produits est suffisant.
17 mai 2015 à 22 h 47 min #12156Bonjour,
Merci pour ta réponse.
et je peux savoir la différence entre une procédure et une instruction ou un mode opératoire.
Merci.
4 décembre 2020 à 13 h 45 min #19176Anonyme
Hello !
Melekmadridi, Sarag, rassurez-vous la norme ISO 9001 par exemple (c’est probablement votre contexte) ne connaît que les deux notions génériques de « processus » et « d’informations documentées ». Vous êtes donc libres de dénommer, définir et de pratiquer toutes les déclinaisons de sous-processus et autres procédures, instructions, modes opératoires, consignes, enregistrements, formulaires, etc… qui vous semblent pertinents pour la structuration, le fonctionnement et la documentation du SMQ de vos entreprises.
A+
4 décembre 2020 à 21 h 11 min #19187Bonsoir,
Pouvez-vous nous expliquer le « pourquoi » ce besoin de devoir mettre des sous-processus au processus achat ? Et… quelle est votre activité ?
Cordialement
5 décembre 2020 à 11 h 01 min #19191Anonyme
Hello !
Sarag, peux-tu préciser de quelle manière l’auditeur a demandé de « mettre des sous-processus achats et mettre la maîtrise des non-conformité en processus » ? Etait-ce oral ou écrit ? Si la demande a été écrite était-ce dans le rapport d’audit ? En quels termes exacts ? Et de quelle genre (« NC », « axe de progrès », « remarque »…) ?
A+
5 décembre 2020 à 11 h 16 min #19193Bonjour,
Il n’y a absolument aucune raison qu’un auditeur vous fasse cette demande.
S’agit-il d’un auditeur de certification ?
Dans ce cas, comme l’a proposé Henri : pourriez-vous nous copier/coller son constat afin que nous puissions comprendre les raisons de cette demande ou, cas échéant, les causes de l’écart qu’il a identifié. Si c’est effectivement le cas : pourriez-vous nous dire de quel organisme de certification « vient » cet auditeur ?
S’agit-il d’un auditeur interne ?
C’est certainement un auditeur débutant qui n’a pas toute la maîtrise des exigences de la norme ISO 9001 (s’il s’agit bien de cette norme), ou qui n’a pas très bien été formé. Suggérez-lui de venir en parler ici avec nous
5 décembre 2020 à 11 h 33 min #19197Ah… la précision est intéressante et la mise en contexte importante.
La notion de processus en ISO 9001 est interprétée et interprétable différemment en EN 9100 parce que les enjeux, éclaircissements et jurisprudences sont différents.
La maîtrise des achats en aéronautique, espace et défense a des exigences supplémentaires pour lesquelles il est exigé une maîtrise du processus achats poussée. Ainsi, s’il est fait référence à la notion de processus bien plus que dans l’ISO 9001, cette notion n’impose pas formellement de créer un ou des processus, mais nécessite tellement de maîtrise qu’il est difficile de faire sans (ou alors, il ne faudrait pas avoir de composants, pas acheter…).
Si vous avez des faiblesses ou des zones manquant de formalisme / définition dans le process d’achat qui est clairement cadré en EN 9100 : cette remarque de l’auditeur s’explique et elle est tout à fait pertinente.
Dans ce cas, et si vous choisissez l’approche « sous-processus » (pour le coup : aucune norme n’indique cette approche), il serait « bon » d’intégrer les sous-processus « qualification des prestataires » (sélection, évaluation…), « maîtrise des commandes » (définition et revue des données d’achats…), « Validation des produits/prestations ».
C’est effectivement, dans un ordre différent, ce à quoi vous aviez pensé.
Cela a peu d’importance dans le formalisme, mais vous avez intérêt à penser « qualification et suivi des prestataires » comme une activité clairement déconnectée des échanges, commandes, contrôles… avec ces derniers. Bien évidemment : la qualification et le suivi se nourriront des informations et résultats des prestations / produits, mais cette qualification dispose de sa propre stratégie d’évaluation, d’audit… sur des temporalités différentes du fil de l’eau des commandes et réceptions.
5 décembre 2020 à 12 h 32 min #19199Anonyme
(suite)
Sarag, tu dis que l’auditeur « n’a pas relevé d’écarts ni de non-conformités« … Mais tu n’as pas répondu à ma curiosité : sa demande a-t-elle été faite par écrit ou seulement à l’oral ? En quels termes exacts ? Et comment a-t-il éventuellement appelé sa demande si ce n’est ni un écart ni une NC ?
A suivre.
7 décembre 2020 à 19 h 24 min #19211Anonyme
Bon ok Sarag, juré je ne re-poserai pas mes questions une 3ème fois !
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